Lorsque nous nous sentons triste, angoissé, désespéré ou envahi par tout autre sentiment négatif, tout ce qui nous entoure est déformé par ce prisme ou ce champ magnétique de sentiments. Continuer la lecture de L’Amour est un bouclier
Lorsque nous nous sentons triste, angoissé, désespéré ou envahi par tout autre sentiment négatif, tout ce qui nous entoure est déformé par ce prisme ou ce champ magnétique de sentiments. Continuer la lecture de L’Amour est un bouclier
Le bonheur : tout petit mot fragile échappé à l’éphémère du Temps.
Mot porteur de promesses déposées dans l’empreinte laissée par d’autres avant nous. Continuer la lecture de Le bonheur
En acceptant de tenir les rênes de notre vie, nous décidons pour nous et devons prendre conscience que tout ce que nous vivons nous arrive parce que nous l’avons attiré. Consciemment ou inconsciemment. Nous sommes co-créateurs par nos actes, nos paroles et nos pensées. On ne le dira jamais assez.
Tout contribue à faire de nous Qui nous sommes. A nous de nous en rappeler pour permettre que les choses changent et que ce que nous appelons le bonheur puisse s’installer dans nos vies de manière durable.
Nous créons chaque jour ce qui nous advient. A différents degrés. En devenant de plus en plus conscients, nous avons le pouvoir de diriger nos pensées et par là-même nos créations, à un niveau de plus en plus élevé.
Pour inscrire le bonheur en soi et autour de soi, il nous suffit de nous tourner vers des pensées lumineuses pour nous. Faire le tri dans le flot d’informations qui nous parviennent et penser exactement à ce que nous voulons être, faire et avoir. Dans ce cas précis, il s’agit vraiment de nous occuper de nous. De faire le ménage en nous débarrassant de toute pensée négative à notre encontre et en nous entraînant à ne pas perdre de vue le but que nous nous sommes fixé. C’est une question d’intention.
Rappelons-nous qu’il ne s’agit pas d’être quelqu’un d’autre mais bien la personne unique que nous sommes déjà.
Un texte religieux zoroastrien le traduit ainsi :
“En faisant le premier pas avec une bonne pensée, le deuxième avec une bonne parole et le troisième avec une bonne action, je suis entré au Paradis”.
Le bonheur est à ce prix et nous avons tous les moyens de nous faire ce cadeau.
Cela ne dépend que de nous !
Annie Lautner © 1er février 2016
Illustration : huile sur toile – Annie Lautner ©
C’est une pensée erronée de croire que nous ne pouvons aimer qu’une certaine catégorie de personnes. De préférence celles avec qui nous nous sentons en affinité. Il est tellement facile d’aimer quelqu’un qui nous aime en retour ! Continuer la lecture de L’amour n’est pas une question de personne
D’où nous viennent ces âmes qui sortent du silence ?
Ces énigmes du ciel échappées de leur ombre ?
Du doux bleu de leur nuit qu’elles soulèvent en tremblant, elles volent et s’éparpillent, insouciantes et joyeuses.
Rejoindre leurs semblables, creuser dans leur mémoire et tracer leurs empreintes dans la terre complice est leur seule exigence.
Que demander de plus ? Continuer la lecture de Naissance
Un clin d’œil du soleil et un appel pressant de la nature. Il n’en faut pas plus pour décider de partir. Effectuer une première marche, comme un voyage heureux.
S’en aller léger, loin des agitations fatigantes, des affairements, des tumultes bouillonnants. Juste retrouver le silence de la marche pour écouter mieux que jamais ce qui ne peut se traduire mais s’éprouve dans une grammaire réinventée.
Dissiper le faire pour s’aventurer dans le calme, loin des rues, des claquements de pas, des voix, des bruits multiples.
Marcher. Prendre de la hauteur et accueillir le silence comme un grand vent frais. S’engager dans la forêt où les bouquets d’arbres forment des murs mouvants.
Marcher sur les chemins tracés et s’en éloigner quelques fois. N’apercevoir que son ombre et ne répondre qu’au chant des oiseaux.
S’approprier ce monde encore en hibernation sous un soleil éclatant. Seul le léger crissement des pierres ou des branches mortes vient ponctuer le pas absorbé par sa méditation.
Avancer en se rassasiant de cette immobilité vibrante et en se gorgeant de la présence pleine des arbres sombres. Et on oublie les mots tant on reste à l’écoute de ce qui en nous résonne.
On n’est pas seul puisque entouré de tout ce qui vit : les arbres, les pierres, les fleurs. Et on converse en soi. Doucement. Puisque tout ce qu’on voit nous renvoie à nous- même.
Quelle joie immense vous prend alors, couvrant le craquement des branches et noyant la fatigue. On avance. Toujours plus loin.
Non pour fuir mais pour communier. Le cœur battant voir s’éveiller les sentiers désertés.
Avec lenteur, faire corps avec le temps. Ne rien brusquer. Se coller aux secondes qui s’égrènent en respirant profondément. On ne remplit rien. On se laisse remplir.
Le paysage est un paquet de saveurs, de couleurs, d’odeurs que mon corps infuse. Je me sens si bien au milieu du monde !
Annie Lautner ©
Illustration : Huile sur toile – Annie Lautner ©
Nos ressources sont infinies. Je veux dire, nos ressources intérieures. Qu’on le veuille ou pas. Qu’on le sache ou non. Il y a tout au fond de nous, un chemin de lumière qu’un jour ou l’autre nous empruntons. L’invitation est lancée. Nous avons le choix. Nous avons toujours le choix. Faire ou ne pas faire. Aimer ou délaisser. Trembler ou avancer. Nous avons le choix de vivre pleinement notre existence. Sans impatience. Sans renoncements. Aller de l’avant entre deux hoquets du temps. Ou de la fuir… Nous ne faisons que passer. Même si nous préfèrerions durer. Mais pour la mémoire, il a les rimes ! Laissées dans la marge. Le souffle en apnée, de l’un à l’autre. Le verbe accroché à l’aurore et brillant jusqu’au crépuscule.
Il y a le petit caillou blanc. En ponctuation sur la route. Et puis le rêve en contre-jour, parenthèse nécessaire. Et le plein soleil du sourire, virgule renversée contre la morosité. Il y a tant de souvenirs à puiser dans l’alphabet répandu. Contre l’oubli… Ne cherchons pas à laisser une trace après nous. Veillons plutôt à nous émerveiller de tout et à inviter à l’émerveillement tant que nous sommes en vie.
L’urgence est là ! Dans la pleine conscience de la Vie ! Et quand on sait qu’être en vie c’est AIMER, qu’attendons-nous pour vivre ?
Annie Lautner ©
Illustrastion : Huile sur toile – Méditation – Annie Lautner ©